BÉRENGER
Hérétique du onzième siècle. Guillaume de Malmesbury raconte qu'à son lit de mort
Bérenger reçut la visite de son ancien ami Fulbert, lequel recula devant le lit où gisait
le malade, disant qu'il n'en pouvait approcher, parce qu'il voyait auprès de lui un horrible
et grand démon très puant. Les uns disent qu'on chassa ce démon ; d'autres assurent
qu'il tordit le cou à l'hérétique mal converti et l'emporta.