ÉON DE L'ÉTOlLE
Dans le douzième siècle, un certain Éon de l'Étoile, gentilhomme breton, abusant
de la manière dont on prononçait ces paroles : Per eum qui venturus est — on prononçait
per Eon — prétendit qu'il était le Fils de Dieu qui doit venir juger les vivants et les morts,
se donna pour tel, eut des adhérents qu'on appela Éoniens et qui se mirent, comme tous
les novateurs, à piller les églises et les monastères.