Viamenta |
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LYCOS |
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Du lieu aphétiqueIl faut tout d'abord estimer que ces lieux sont aphétiques, auxquels se trouve la planète qui doit prendre le gouvernement de la vie. Comme, par exemple, l'Ascendant, depuis les cinq degrés sur l'horizon, jusqu'aux autres vingt-cinq suivants ; et la onzième maison, qui est appelée Bon Génie, et qui en la partie dextre regarde l'horoscope d'un sextil aspect ; de plus le Milieu du Ciel, lequel regarde d'un carré l'Ascendant ; la neuvième maison aussi qui est nommée Maison Theos et qui d'un trine aspect regarde l'Ascendant ; et l'Occident aussi qui est opposé diamétralement à l'Ascendant. Si nous nous demandons quel est le plus puissant entre ces lieux, il faut savoir que l'on doit préférer d'abord les degrés qui sont dans le Milieu du Ciel, ensuite ceux dans l'Orient, ensuite ceux dans le signe qui succède au Milieu du Ciel, ensuite ceux dans l'Occident, ensuite ceux dans le signe qui précède le Milieu du Ciel.En effet pour ce qui concerne cette puissance, nous rejetons avec raison tous les lieux qui sont souterrains et n'approuvons que ceux qui paraissent sur l'horizon. Et encore qu'ils fussent sur terre, nous n'en faisons toutefois point d'état, s'ils n'ont aspect avec l'Ascendant, comme celui que nous nommons ordinairement Paresseux, ou celui qui précède l'Ascendant qu'on appelle Mauvais Génie, parce qu'il trouble et comme efface la lumière des astres déjà montés sur l'horizon, et parce qu'aussi il tombe de l'angle et qu'en lui s'exhalent de la terre les vapeurs humides, épaisses, et remplies de brouillards, à cause desquelles on ne peut voir, ni la couleur, ni la grandeur des astres. Ensuite, il faut pour aphètes, ou gouverneurs de la vie prendre quatre lieux principaux, à savoir, le Soleil, la Lune, l'Ascendant, la part de Fortune et leurs seigneurs. De la part de FortuneTant de jour que de nuit, vous tirerez la part de Fortune, du nombre des degrés qui sont depuis le Soleil jusqu'à la Lune ; c'est à savoir, de telle sorte, qu'autant que le Soleil et la Lune sont éloignés, autant selon la succession des signes, il faut mettre d'intervalle entre l'Ascendant et la part de Fortune ; et où ce compte finira, ce degré du signe et ce lieu sera la part de Fortune. Ainsi la même position qu'a le Soleil à l'Ascendant, la Lune l'a de même à la part de Fortune et cette part de Fortune sera l'Ascendant lunaire.Mais il faut considérer quel est le luminaire qui suit l'autre, en la succession des signes. Car si la Lune suit le Soleil selon la succession des signes, la part de Fortune se comptera aussi depuis l'horoscope suivant la même succession. Mais si la Lune précède le Soleil, la part de Fortune se nombrera de l'Ascendant contre la succession des signes. Quels doivent être pris pour aphètesLe Soleil est à préférer durant le jour, à condition toutefois qu'il soit dans les lieux aphétiques, mais s'il n'est pas en ces lieux, la Lune doit être élue. Et si nous ne pouvons pas non plus prendre celle-ci, qu'on prenne la planète qui a plus de pouvoir et de droit de domination au lieu du Soleil, et en la conjonction précédente et en l'Ascendant ; c'est-à-dire, comme il y a cinq sortes de prérogatives, qu'on élise la planète qui en a plusieurs ; mais si ce n'est pas possible, qu'on prenne l'Ascendant.Pendant la nuit, il faut d'abord élire la Lune, ensuite le Soleil et puis les planètes qui ont plus de prérogatives avec la Lune, avec la pleine lune précédente et avec la part de Fortune ; autrement si la précédente syzygie était une nouvelle lune, qu'on reçoive l'Ascendant ou si c'était une pleine lune, qu'on reçoive la part de Fortune. En tout cas, qu'on prenne l'Ascendant pour aphète. Mais si les deux luminaires et celui qui les domine sont en lieux aphétiques, il faut entre les deux luminaires choisir celui qui a le plus de puissance. Et nous devons préférer la planète dominante à l'un et l'autre des luminaires, seulement quand simultanément elle occupe une position de très grande dignité et présente une relation de domination envers les deux conditions. Des diverses façons d'examiner la durée de la vieAyant trouvé l'aphète, il faut se servir de deux moyens : l'un, suivant l'ordre des signes doit être utilisé seulement dans le cas de ce qu'on appelle actinobolie, savoir, quand l'aphète est en Orient, c'est-à-dire entre le Milieu du Ciel et l'Ascendant ; et l'autre, non seulement suivant, mais aussi contre l'ordre des signes — qu'on appelle horimaia — lorsque l'aphète est aux lieux qui descendent du Milieu du Ciel. Contre l'ordre des signes les degrés seuls sont anærètes, qui viennent à se rencontrer en l'horizon occidental, parce qu'ils cachent le seigneur de la vie. Mais les planètes qui se trouvent au-devant, ou qui aident, ôtent ou ajoutent seulement quelques ans, à ceux qui sont recueillis par la distance qui est entre l'aphète et l'Occident. Elles ne tuent pas toutefois pour cela, parce qu'elles ne vont pas à l'aphète mais l'aphète va vers elles ; les planètes bénéfiques ajoutent et les maléfiques diminuent les années. Pour Mercure, il fortifie toujours ceux auxquels il est configuré.Quant au nombre de cette augmentation, ou diminution, il faut considérer le degré où est la planète dont le corps où les rayons sont interposés, car tout autant que ce degré aura de parties horaires, s'il est sur terre, diurnes, s'il est sous terre, nocturnes, telle sera la somme entière des années. Or il faut entendre cela de telle sorte que, si ce degré interposé était en l'Ascendant, il faudrait garder toutes les parties horaires de la planète, pour en faire l'addition ou soustraction ; mais s'il n'y est pas, il faut prendre de ces parties horaires à proportion de son éloignement, en sorte que la somme vienne à se terminer à rien en l'horizon occidental. Mais selon la succession des signes, les lieux des planètes maléfiques — Saturne et Mars — tuent : soit que par leur corps ils viennent à la rencontre, soit que d'un aspect carré ou par opposition, ils tombent en aspect de l'aphète. Quelquefois aussi le sextil aspect fait la même chose, quand il part des signes qui s'entendent ou qui équivalent en force. Et le carré en fait autant, lorsque selon l'ordre des signes, il va vers l'aphète. Parfois aussi le sextil tue quand il est affligé par les longues ascensions ; et le trine lorsqu'il est semblablement empiré par les courtes ascensions. Et lorsque la Lune est aphète, le lieu du Soleil est anærète quelquefois. De fait ces lieux allant à l'aphète tuent par leurs rencontres quand ils sont ennemis, et conservent la vie quand ils sont amis ; non qu'ils tuent toujours, mais bien seulement lorsqu'ils se trouvent affligés. En effet ils en sont empêchés quand ils se rencontrent dans les termes des planètes bienfaisantes ; ou quand l'une de ces planètes les regarde de carré, de trine ou d'opposition. Ou lorsque Jupiter, selon la succession des signes, en est proche de douze degrés ; ou que Vénus n'en est pas plus éloignée que de huit. Lorsque l'aphète et l'anærète sont en un même degré, mais non en même latitude, vu que ce degré est de part et d'autre propre à conserver et à ôter la vie, il faut voir lequel est le mieux secouru, soit en nombre, soit en puissance. En nombre, celui-là l'emporte auquel plusieurs planètes qui l'aident se trouvent conjuguées. En puissance, l'avantage est du côté de celui dont les planètes qui lui donnent secours occupent leurs propres signes, ou bien celles qui lui répugnent se rencontrent en signes étrangers. Mais principalement lorsque celles qui donnent aide sont matutinales et que celles qui sont contraires se trouvent vespérales. On doit généralement rejeter, soit pour détruire, soit pour donner secours, toutes les planètes qui sont sous les rayons, sauf quand la Lune est aphète, et que le Soleil est anærète, blessé par la conjonction d'une planète maléfique et principalement lorsqu'il est sans le secours d'une bénéfique qui pourrait le délivrer. Du nombre des ansLe nombre des années se tire de l'intervalle qui est entre le lieu aphétique et celui qui est anærète ; non pas simplement ni témérairement des ascensions quelles qu'elles puissent être et de quelque degré que ce soit, comme plusieurs ont eu coutume de faire, car cela est bon seulement lorsque le même Ascendant est aphète, ou bien quelque autre planète qui se lève avec cet Ascendant ou quelque autre lieu qui se trouve en cet horizon oriental.En effet pour celui qui considère physiquement ces choses, il n'y a qu'une seule méthode qui doit être mise en avant à savoir de remarquer combien en la figure de la naissance passent de degrés de l'Équateur, depuis le lieu de la planète, ou degré qui précède. De fait les temps de l'Équateur passent également par l'horizon et le méridien sur lesquels deux se prennent les semblables positions des lieux et chacun de ces temps peut probablement valoir une année solaire. Lors donc que l'aphète, ou lieu précédent, se trouvera dans le même angle oriental, il faudra prendre les temps de l'Équateur, qui se lèvent avec tout l'arc du Zodiaque, compris entre l'aphète et l'anærète. Car en autant de temps que montera cet arc de l'Équateur, l'anærète arrivera à l'aphète, c'est-à-dire à l'angle oriental. Quand l'aphète se trouvera dans le méridien il faudra sur les ascensions de la sphère droite, prendre les temps de l'Équateur qui passent par le méridien, avec l'arc du Zodiaque qui lui répond. Mais s'il tient l'angle occidental, il faudra prendre ces mêmes temps qui se plongent sous l'horizon, avec l'arc du Zodiaque qui est entre l'aphète et l'anærète, ou — ce qui est la même chose — qui montent sur l'horizon avec l'arc opposé. Si le lieu précédent ne se rencontre point en aucun de ces trois angles, mais se trouve dans les espaces compris entre ces mêmes angles, alors les temps qui répondent aux arcs qui se lèvent, ou qui se couchent ou qui passent par le Milieu du Ciel, ne conduiront point le lieu suivant au précédent, mais ce seront d'autres temps. En effet les lieux seront semblables et les mêmes qui se trouveront en pareille distance tant de l'horizon que du méridien. Ceci peut arriver à peu près, à ceux qui se rencontreront sous un même demi-cercle, parmi ceux qui passent par les sections communes de l'horizon et du méridien ; chacun de ces demi-cercles fait en cette même position les heures presque semblables, et de la même manière que s'il tournait autour de ces sections, il vient à tomber en même situation avec l'horizon et le méridien. Les parties du Zodiaque au contraire changent leur habitude en chacun de ces demi-cercles et passent en quelque part qu'elles soient, en temps inégaux. Nous enseignerons toutefois une seule méthode par laquelle soit que le lieu précédent tienne l'angle oriental, soit qu'il tienne l'occidental, ou le méridien, ou même quelque autre degré qui soit entre ces angles, on pourra proportionnellement avoir l'arc des temps équinoxiaux, compris entre le lieu précédent et le suivant. En effet après avoir pris le degré du Zodiaque, qui est au Milieu du Ciel, et le lieu précédent et le suivant, nous considérons tout d'abord, de combien d'heures inégales le lieu précédent est éloigné du Milieu du Ciel. Ces heures se connaîtront si des degrés qui sont entre le lieu précédent et le Milieu du Ciel soit dessus, soit dessous terre, nous tirons les ascensions droites et les réduisons en temps de l'Équateur qui mesurent une heure inégale ; et la font diurne si le lieu précédent est sur terre ; nocturne si dessous terre ; et ces temps horaires, nous les connaîtrons par l'arc du lieu précédent. Ensuite parce que les arcs du Zodiaque, qui par mêmes heures inégales sont éloignés du méridien, sont compris sous un et sous le même des demi-cercles susdits, il faudra regarder après combien de temps de l'Équateur le lieu suivant sera distant de ce même méridien en pareilles heures. Les ayant prises, nous chercherons de nouveau par les ascensions de la sphère droite, de combien de temps de l'Équateur la partie suivante, selon la vraie et première situation, est distante du même méridien, et combien de temps font d'heures inégales, qui soient pareilles à celles du lieu précédent. Enfin nous multiplierons ces mêmes heures par les temps horaires du lieu suivant — prenant les heures diurnes quand on rapporte la distance au Milieu du Ciel et nocturnes quand au Bas du Ciel — et la différence des temps, de l'une et de l'autre distance, montrera le nombre cherché des années. ExemplesAfin que ce que nous avons dit soit rendu plus clair, par exemple supposons que le lieu précédent soit le commencement du Bélier ; le suivant, le commencement des Gémeaux ; le pays celui auquel le plus grand jour est de quatorze heures. Ainsi les temps horaires du commencement des Gémeaux sont de dix-sept degrés et huit minutes ; d'autre part, que tout d'abord le commencement du Bélier se lève, afin que le commencement du Capricorne tienne le Milieu du Ciel ; et que le commencement des Gémeaux soit éloigné du Milieu du Ciel par cent quarante-sept temps et quarante-huit minutes. Parce que le commencement du Bélier est éloigné de la pointe du Milieu du Ciel par six heures inégales, ainsi par elles, si nous multiplions dix-sept temps et huit minutes de l'équinoxial — car tout autant en convient-il à une heure inégale, la grandeur du jour étant estimée, du commencement des Gémeaux — et étant prise la distance du commencement des Gémeaux du Milieu du Ciel, nous aurons de cette distance cent deux temps et quarante-huit minutes. L'excès par lequel ceux-là surpassent ceux-ci est de quarante-cinq temps zéro minute qui, achevant de monter, porteront le lieu suivant à celui qui précède. De pareille quantité sont les temps des ascensions du Bélier et du Taureau, après qu'en l'Ascendant on a supposé l'aphète.Semblablement, qu'en la pointe du Milieu du Ciel on suppose le commencement du Bélier, afin que selon la première situation, le commencement des Gémeaux sur terre soit éloigné du méridien par cinquante-huit temps équinoxiaux. Puis donc — comme en second lieu nous l'avons posé — que l'aphète occupe le Milieu du Ciel, nous avons ce même excès de la première distance de cinquante-huit temps, avec lesquels — parce que l'aphète est au Milieu du Ciel — les signes entiers du Bélier et du Taureau passent par le méridien. De la même manière plaçons le commencement du Bélier en l'Occident, afin que le commencement du Cancer tienne le Milieu du Ciel, mais que le commencement des Gémeaux soit en degrés antécédents, éloigné du Milieu du Ciel par trente-deux temps équinoxiaux et douze minutes. Puis donc que, comme ci-devant, l'intervalle du commencement du Bélier, supposé en la pointe occidentale, et le Milieu du Ciel est de six heures inégales, lesquelles si nous multiplions par dix-sept temps et huit minutes, nous aurons cent deux temps équinoxiaux et quarante-huit minutes, par lesquels le commencement des Gémeaux quand il se couchera, sera distant du méridien. Mais en sa première situation, il était vers la partie occidentale éloigné du méridien par trente-deux temps et douze minutes ; donc en soixante-dix temps et trente-six minutes, il sera porté au-dessus de la terre en la pointe occidentale ; qui sont aussi les temps avec lesquels les signes entiers du Bélier et du Taureau se plongent et que les opposés, savoir la Balance et le Scorpion, se lèvent d'autre côté dessus l'horizon. Maintenant, que le commencement du Bélier vienne à être éloigné des angles, et qu'il soit placé en quelque espace compris entre eux ; par exemple, qu'en degrés précédents, il soit éloigné du méridien par trois heures inégales afin que le dix-huitième degré du Taureau occupe le Milieu du Ciel, mais qu'en la première situation, le commencement des Gémeaux soit en degrés suivants éloigné du Milieu du Ciel par treize temps de l'équinoxial ; si donc derechef nous multiplions trois heures par dix-sept temps et huit minutes, le commencement des Gémeaux en la seconde situation sera en degrés précédents, éloigné du méridien par cinquante-et-un temps et quatorze minutes, où joignant les treize, viennent soixante-quatre temps et vingt-quatre minutes. Or quand l'aphète était en la pointe de l'Ascendant il s'était passé quarante-cinq temps ; quant au Milieu du Ciel, cinquante-huit ; quant en la pointe occidentale, soixante-dix. Donc à raison du lieu que nous lui avons assigné, entre le Milieu du Ciel et le Couchant, le nombre des temps est différent, des temps de l'un et de l'autre angle. Il est en effet de soixante-quatre temps. Or à raison de l'excès, par lequel cet aphète est éloigné par trois heures du méridien vient la différence : tellement que si par un quadrant, pris d'un angle à l'autre, la différence est de douze temps, l'éloignement du méridien par trois heures donnera six temps de différence. Mais parce qu'il y a même raison en toutes les autres rencontres, nous pouvons par un chemin plus aisé arriver à cette connaissance. En effet, alors que la partie précédente se lève, nous nous servirons des ascensions ; lorsqu'elle se couche, des descensions comprises entre elle et la partie suivante. Et lorsqu'elle est au Milieu du Ciel, des différences de leurs ascensions en la sphère droite. Mais quand elle sera dans les lieux qui sont entre deux, comme par exemple en la susdite distance où est le Bélier, nous prendrons tout d'abord les temps qui conviennent à l'un et l'autre des angles, entre lesquels se trouve l'aphète, de la même sorte que s'il était en ses angles. Or, nous trouverons — si nous le mettons sur terre après la ligne méridienne — que le commencement du Bélier, entre le Milieu du Ciel et l'Occident, a soixante-quatre temps, compris entre lui et le commencement des Gémeaux ; si au Milieu du Ciel, cinquante-huit ; si en l'angle occidental, soixante-dix. Cherchons ensuite de combien d'heures inégales la partie précédente est éloignée de l'un ou de l'autre angle. Car telle partie que ces heures feront du quadrant entier — lequel est toujours de six heures — telle partie étant ôtée de la différence par laquelle les temps de l'un et de l'autre quadrant diffèrent entre eux, nous l'ajouterons ou l'ôterons de l'angle, auquel le lieu précédent sera rapporté. Comme au susdit exemple, parce que des angles proposés la différence est de douze temps, et que le lieu précédent est éloigné de l'un et de l'autre angle de trois heures inégales, lesquelles sont la moitié de six heures, ôtant donc aussi la moitié de la différence des angles à savoir de douze, et cette moitié étant soit ajoutée à cinquante-huit ou ôtée de soixante-dix, nous en recueillerons l'excès de soixante-quatre temps. Mais s'il est éloigné de l'un des deux angles par deux heures inégales, vu que deux heures sont le tiers de six, le tiers étant ôté de douze — qui est la différence des angles — et puis ajouté à cinquante-huit temps si l'éloignement se prend de l'angle du Milieu du Ciel, ou ôté de soixante-dix s'il se prend à l'angle occidental, nous obtiendrons le nombre convenable à cette situation, qui avec raison mesurera l'espace des temps compris entre les deux lieux. Mais nous éplucherons derechef par ordre en chacune des susdites ascensions ou descensions, les rencontres anærètes ou climatériques et autres passages, commençant en ordre par ceux qui finissent en peu de temps ; selon que la rencontre nuit ou bien aide, ainsi que nous l'avons dit, et selon la suite des temps de chacun des évènements. En effet aux lieux principaux qui sont ensemble d'abord affligés, et par le cours des années, blessées par les astres malfaisants, ces mêmes rencontres ont une signification comme certaine. Mais si l'un ou l'autre aide à la nature humaine, combattue par les rencontres susdites, il faut en attendre de notables et périlleux accidents ; et si l'un et l'autre aident, des langueurs seulement, ou des empêchements, ou des indispositions, qui ne durent pas toujours. Mais quelles doivent être ces choses, il faut le tirer de la condition des lieux, qui vont à la rencontre et selon les positions qu'ont ces mêmes lieux en la figure de la naissance. Cela n'empêche pas que quelquefois ceux qui ont la faculté d'être anærètes, ne convenant pas en même temps à cet effet, nous ne puissions juger de la force ou de la débilité de la rencontre, considérant chacune d'elles à part, et celles principalement qui contribuent davantage à déterminer la fin de l'évènement et ont plus de rapport aux choses qui viennent ensuite ou qui prévalent en puissance sur le reste des autres rencontres. |
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